Choriocentèse – Amniocentèse

 

 

La choriocentèse et l’amniocentèse, de grands progrès techniques mais à quel prix.

Lorsque vous faites une amniocentèse ou une choriocentèse, on vous indique tous les avantages que vous avez à le faire c’est-à-dire qu’on pourra déterminer si votre bébé à des gênes défectueux en particulier s’il a la trisomie 21 ou 18 donc si l’on veut le laisser vivre ou pas. Ce que ces braves médecins oublient de vous dire, c’est ce qui se passe lorsque la décision est prise de ne pas laisser vivre le bébé. L’amniocentèse se fait entre la 16ème et 17ème semaine avec une ou deux semaines d’attente des résultats d’analyse, peut-être encore quelque temps pour prendre une décision. Lorsque la décision est prise, il n’est plus possible de faire un avortement tel que la plupart des gens l’entendent, c’est à dire généralement l’avortement par aspiration, puisque le bébé est déjà trop grand. C’est pourquoi cet avortement est remplacé par une méthode beaucoup plus barbare qui consiste à provoquer les contractions de la femme par un produit quelconque, beaucoup plus fort que celui qu’on utiliserait pour un accouchement normal. Le bébé est toujours en vie évidemment et c’est la violence de ces contractions ou de cette contraction (puisque ce produit est tellement violent que le nombre de contractions est excessivement faible et donc les contractions en sont d’autant plus longues) qui tue le bébé. Qui viendra en suite au monde peut-être mort peut-être pas ! La médecine nous propose donc des méthodes de dépistage très poussées, puisque la choriocenthèse, elle, peut se faire entre la 8ème et 10ème semaine pour tester les mêmes symptômes, mais lorsqu’il s’agit de "passer à l’acte " les médecins ne sont plus là. Le choix de la décision de garder leur enfant ou pas est fait par le père et la mère. L’acte de tuer l’enfant, est un cadeau empoisonné qu’on fait à la mère. Elle a décidé de ne pas le garder et elle doit en plus le tuer. Merci Hippocrate ! ! !

Et si vous avez décider de toute façon de le garder, ne risquez pas sa vie pour savoir quelque chose qui n’est plus important.

Attention ! Ceci n’est pas un article scientifique mais nos propres réflexions à la suite de discussions avec des médecins et sages-femmes Suisses.